martes, 27 de junio de 2017

Fray Tomas de la casa del migrante la 72 denuncia nueva embestida del INM

NUEVA EMBESTIDA DEL INM EN CONTRA DEL PERSONAL DE LA 72
Tenosique, Tabasco, 26 de junio de 2017.

A la Comisión Interamericana de Derechos Humanos
A la Comisión Nacional de los Derechos Humanos
A la Comunidad Nacional e Internacional
Al Estado mexicano

Desde hace algunas semanas nuestro equipo de trabajo estuvo recibiendo varias notificaciones por parte de la Procuraduría General de la República porque estaba investigando a Fray Bernardo Molina Esquiliano, miembro de nuestro equipo y parte de la Orden Franciscana en el Sureste de México.

Como representante legal de nuestra Asociación me presenté ante el personal de la PGR y me informaron de una denuncia puesta por el señor Eduardo Silvestre Hernández Dighero, Delegado Federal del Instituto Nacional de Migración en Tabasco en contra de Fray Bernardo Molina Esquiliano, por tráfico de personas, cuya carpeta de investigación es FED/TAB/TEN/0000134/2017.

Nuestra Casa del Migrante y ahora, Campo de Refugiados en Tenosique, llamada La 72, funciona desde hace 7 años. Desde entonces nos dedicamos a dar alimento, hospedaje, orientación legal y acompañamiento integral a las víctimas del criminal desplazamiento humano, del cual son víctimas cientos de personas que ingresan a México por la Frontera Sur.

lunes, 26 de junio de 2017

El Centro de la Mujer denuncia 11 acciones y omisiones antes Alerta de Violencia de Genero en Chiapas

Omisiones ante Alerta de Violencia de Género en Chiapas

Boletín de prensa No. 005
•    Faltas al debido proceso y acceso a la justicia en casos de violencia contra las mujeres y el feminicidio
San Cristóbal de las Casas, Chiapas, a 26 de junio de 2017 / A más de medio año de haber sido ordenada la Declaratoria de Alerta de Violencia de Género (AVG) para las mujeres de Chiapas, instancias del gobierno estatal incumplen en implementar las medidas urgentes para atender el grave incremento de actos violentos y feminicidios en la entidad.
El pasado 18 de noviembre de 2016 la Secretaría de Gobernación (SEGOB), a través de la Comisión Nacional para Prevenir y Erradicar la Violencia contra las Mujeres (CONAVIM), comunicó a Manuel Velasco Coello, gobernador del estado de Chiapas, y a este Centro de Derechos de la Mujer de Chiapas, AC, (CDMCH), organización peticionaria de la AVG, la formal Declaratoria de AVG para implementar medidas urgentes de seguridad, prevención, justicia y reparación, así como visibilizar la violencia de género y mensaje de cero tolerancia a fin de garantizar a las mujeres y niñas el derecho a vivir una vida libre de violencia.

Niegan investigacion a desplazad@s de Banavil para saber donde esta el paradero de Alonso

Familias desplazadas de Banavil exigen Inspección Judicial para esclarecer desaparición forzada de Alonso López Luna




San Cristóbal de Las Casas Chiapas
15 de junio de 2017

A las Juntas del Buen Gobierno E.Z.L.N
Al Congreso Nacional Indígena
A la Sexta Declaración de la Selva Lacandona
A los Centros de Derechos Humanos Honestos e Independientes
Al Movimiento Por las Paz Con Justicia y Dignidad
A la Red Contra la Represión
A la Sociedad Civil Nacional e Internacional
A las y los Colectivos Internacionales
A los Medios libres e Independientes
Al Pueblo Creyente en Chiapas
A las Compañeras y compañeros de los pueblos Originarios de Chiapas, México y del Mundo
Al Concejo Indígena de Gobierno y nuestra vocera.

Nuevamente estamos obligados a denunciar las injusticias de los tres niveles del mal Gobierno de nuestra situacion del Desplazamiento Forzado y la Desaparición forzada de nuestro padre Alonso López Luna, a pasado más de cinco años desaparecido, y las autoridades correspondientes no han hecho una investigación necesaria para encontrar el paradero de nuestro padre.

Uno de los responsables de nombre Alonso López Ramirez está recluido en el Centro Estatal para la Reinserción Social de Sentenciados No.5, y las autoridades no lo han interrogado, ya que el sabe donde está el paradero de nuestro padre Alonso López Luna que aun esta desaparecido.

Le Mouvement des Femmes du Kurdistan salue le Conseil indigène de Gouvernement et Marichuy

Lettre du Mouvement des Femmes du Kurdistan à María de Jesús Patricio Martínez, porte-parole du Conseil Indigène de Gouvernement


Tout d'abord, nous souhaitons envoyer à notre soeur mexicaine notre plus grand sentiment de respect ainsi que des salutations révolutionnaires au-delà des océans, depuis les montagnes du Kurdistan jusqu'à la cordillère de la Sierra Madre. Malgré les fleuves, les montagnes,  les déserts, les vallées, les canyons et les mers qui nous séparent, nous sommes des frères et soeurs indigènes, qu'importe la partie du monde dans laquelle nous vivons.


Notre lutte, notre résistance contre l'occupation et le colonialisme, notre rêve d'une vie libre sont communs et en ce sens, en tant que Mouvement de Libération du Kurdistan, nous déclarons que nous considérons la lutte pour l'autodétermination, pour l'auto-administration et pour l'autodéfense des peuples indigènes du Mexique organisés dans le Congrès National Indigène (CNI) comme notre propre lutte et que nous la soutenons en nous basant sur les principes de solidarité révolutionnaire.



Les peuples indigènes sont les veines par lesquelles se transmettent les principales valeurs culturelles et sociales de l'humanité depuis les premiers moments de la socialisation jusqu'à nos jours. Il n'y a pas de doute sur le fait qu'il n'existe pas de peuple supérieur à un autre, mais à l'heure où la modernité capitaliste tente de détruire toute valeur commune, les peuples indigènes sont la sauvegarde du tissu social de toute l'humanité. Les milliers d'années de mémoire collective ressurgissent dans nos chants, dans nos rituels, dans nos prières, dans nos tatouages, dans nos danses et dans nos traditions. De ce fait, la lutte pour une identité propre contre la modernité capitaliste qui tente d'effacer les racines et la mémoire de nos peuples, se transforme en la plus valeureuse des résistances.



En Amérique Latine comme au Kurdistan, nous, les femmes, nous prenons la tête de cette résistance. Dans nos pays, qui ont été le berceau de milliers d'années de culture de la déesse mère, la femme et la vie, la femme et la liberté, la femme et la terre, la femme et la nature, sont inextricablement liées entre elles. Au Kurdistan, nous exprimons cette réalité dans notre devise “Jin Jiyan Azadî” , qui signifie "Femme Vie Liberté".


Le corps et l'âme de la femme sont le reflet de l'univers sur la terre. Il y a des milliers d'années, pendant la Révolution Néolithique, se sont les femmes qui, à travers leur organisation sociale, ont pris la tête de tous les changements qui ont rendu  possible le travail/le labour de la terre et le début d'une vie sédentaire en harmonie avec la nature. C'est la raison pour laquelle la civilisation patriarcale de l'état, qui s'est produite sous la forme d'une contre-révolution basée sur la domination, l'exploitation et l'occupation, a tout d'abord asservi les femmes.


Parallèlement à la domination des femmes, la domination de la nature s’est accélérée. C’est à travers l’oppression de la première nature qu’a été conquise la suivante, en se transformant toutes les deux en les pinces qu’a utilisé la modernité capitaliste pour faire pression avec force sur la société historique et ainsi pouvoir la détruire. L’actuelle domination exercée contre nos peuples est le résultat de cette mentalité. Par conséquent, la résistance légitime apparue par le biais de l’autogouvernement, de l’autodétermination et de l’autodéfense représente la plus grande lutte pour que la liberté puisse être exercée.


Nous, au Kurdistan, nous avons développé notre propre défense contre les forces capitalistes modernistes et contre les attaques des états colonialistes qui occupent notre sol, éclairés par les expériences de lutte des peuples indigènes d’Amérique Latine. Nous voulons que vous sachiez que nous recevons une inspiration constante et spéciale de vos expériences d’autogouvernement, de bon gouvernement et de communalisme. Nous espérons que nos expériences et nos réussites dans la lutte représentent pour vous aussi et de la même manière des sources d’inspiration.





Une des plus grandes conquêtes de notre mouvement est celle de l’égalité de participation et de représentation des femmes. Ceci a été le résultat de grands sacrifices et de luttes intenses réalisés par les femmes, et finalement nous avons réussi notre participation égalitaire dans toutes les instances de prises de décisions. Non pas en tant qu’individues mais en tant que représentantes de la volonté organisée et collective du Mouvement de Libération des Femmes du Kurdistan, nous sommes en train de prendre notre place dans chaque aspect de la lutte.  Grâce à notre système de coprésidences, établies du bas vers le haut, nous représentons la volonté des femmes dans chaque décision et nous développons une politique démocratique contre les formes centralistes et patriarcales de la politique traditionnelle. Mais pour ce faire, il a fallu nous convertir définitivement en une force organisée. Être organisées est le critère le plus important pour atteindre la réussite. Dans la mesure où nous sommes organisées, nous sommes capables de résister contre le système colonial et dominant et de construire notre propre alternative de gouvernement. 


En ce sens, l’organisation est de notre meilleure arme d’autodéfense. Par le passé, beaucoup de peuples et de mouvements n’ont pas pu atteindre les résultats espérés car ils n’étaient pas suffisamment organisés. Il n’a pas été possible de transformer certains moments historiques et grandes victoires précisément à cause de ce manque d’organisation. La signification profonde et l’importance de ce point n’ont peut-être pas été comprises, mais aujourd’hui nous en sommes à cette étape. Nous faisons face avec le devoir de multiplier nos efforts pour augmenter les niveaux d’organisation devant cette nouvelle opportunité de triomphe – en un moment ou le système capitaliste moderniste traverse de nouveau une crise profonde dans ses aspects les plus déterminants. C’est ce que nous demande l’histoire. Vous, en tant que Congrès National Indigène, vous avez su reconnaître cette réalité en déclarant les élections présidentielles au Mexique comme une instance  clef au cœur d’un processus quique débouchera sur l’augmentation de vos niveaux d’organisation.


En tant que Mouvement de Libération des Femmes du Kurdistan, nous voulons exprimer notre soutien à cette décision en nous basant sur la conviction que cet objectif sera accompli et mené à un niveau beaucoup plus haut à partir de ces élections et des stratégies développées en ce sens. Notre leader Abdullah Öcalan, qui se trouve toujours incarcéré par l’état turc depuis 1999 dans les plus sévères conditions d’isolement, a fait une analyse très importante en relation à ceci à la fin du XXème siècle. Notre leader Apo a prévu que le XXIème siècle serait le siècle de la libération des femmes, si nous en tant que telles, nous étions capables de grandir et de déterminer nos modes et mécanismes d’organisation. La raison de cette conclusion a été l’évidente crise structurale du système patriarcal qui s’est basé sur notre servitude.


Le système patriarcal prétend dépasser cette crise en augmentant ses attaques contre les femmes jusqu’à les porter au niveau d’une guerre systémique. En concentrant ses attaques contre les femmes du monde entier via différents moyens et méthodes, le système tente de tronquer le chemin vers la libération que nous avons commencé. Les assassinats de femmes qui ont atteint le stade de génocide dans votre pays et les assassinats de femmes leaders en Amérique Latine sont les indices les plus concrets de cette réalité. Nous voulons que vous sachiez que nous considérons toutes les femmes et les leaders de peuples indigènes assassinées par les bras qui opèrent à partir du système dominant, comme nos propres martyres et que nous luttons aussipour  rendre réels leurs mêmes rêves et espoirs. Pour nous, les martyres ne meurent pas. C’est d’eux que nous prenons la force et ils renaissent dans chaque lutte que nous débutons.


Dans ce contexte, la décision du peuple indigène mexicain de déclarer une compañera représentante de sa volonté et d’en faire la candidate aux prochaines élections présidentielles est très significative. En ce sens, la compañera Marichuy est non seulement la voix des indigènes du Mexique mais aussi dans le même temps celle de toutes les femmes du monde. Nous voulons exprimer que nous considérons très importante et valeureuse la candidature de la compañera Marichuy en tant que représentante des peuples reniés, des femmes asservies et des milliers d’années de sagesse ancestrale que la modernité capitaliste veut faire disparaitre.


En tant que Mouvement de Libération des Femmes du Kurdistan, nous déclarons tout notre soutien et notre solidarité à la compañera et au Congrès National Indigène, non seulement en ce moment de conjoncture électorale mais aussi dans toutes la lutte que votre Mouvement est en train de porter. Nous savons que le résultat des élections en soit n’est pas important puisque qu’il n’est qu’un des chemins que les peuples indigènes du Mexique ont proposé dans ce processus et [qu’il apparait] dans ce moment particulier de la lutte. En ce sens, la victoire est déjà remportée. Car le système capitaliste moderniste s’alimente de la division des forces et de la désorganisation des peuples et des sociétés qu’il veut dominer ; mais vous, vous avez déjà construit le terrain pour le succès en formant votre unité organisée.


À partir de maintenant et pour la suite, il est important de ne pas perdre de vue cet objectif, qui n’est autre que celui de grandir en organisation. Votre triomphe sera notre triomphe. Notre lutte est votre lutte. Nous sommes le peuple frère des montagnes qui a surgi des mêmes eaux profondes. Même avec des langues différentes, nous partageons les mêmes rêves, nous sommes amoureux de la même utopie et nous résistons au nom du même amour. D’ici, nous vous envoyons toute la force nécessaire dans cette nouvelle étape, nous vous saluons de nos plus sincères sentiments révolutionnaires et nous vous enlaçons de toute notre solidarité et camaraderie.


Vive la fraternité entre les Peuples!
Vive l'Internationalisme Révolutionnaire!
Femme Vie Liberté! Jin Jiyan Azadi
Coordination du Mouvement des Femmes du Kurdistan  Komalên Jinên Kurdistan (KJK)
7 juin 2017


domingo, 25 de junio de 2017

Esta semana Chiapas se levantara para Ayotzinapa! #1000dias #CaravanaSureste




Esta semana, la sociedad Civil de Chiapas y varias organizaciones sociales, se levantaran para Ayotzinapa para seguir exigiendo la reaparición con vida de los 43.


Este 26 de junio, celebramos tristemente la desaparición de los 43 estudiantes de la Normal Rural "Raul Isidro Burgos", desde ya 1000 dias!


En la ciudad de San Cristobal de Las Casas, Chiapas, varios colectivos y organizaciones, tal como el comité regional de padres y madres de familia, la normal jacinto Canek, colectivo feminista, apach, medios libres adherentes a la sexta, y la coordinadora regional de los altos ccl, han convocado a la acción Global por Ayotzinapa, el dia 26 de junio del 2017 a las 5.00pm, en la plazuela de San Diego. La marcha terminara en la plaza de la resistencia.


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En la ciudad de Tuxtla Gutiérrez, la CNTE Seccion VII convoco a los maestros estudiantes, a los padres de familia y a las organizaciones sociales a una marcha regional por ayotzinapa, la misma fecha, a partir del hospital regional. Las exigencias siguen por la aparición con vida de los 43 estudiantes, el alto a la represión hacia las normales rurales del país así que la justicia para Nochixtlan, en Oaxaca, de la misma manera exigirán una convocatoria para el relevo seccional en tiempo y forma sin condiciones, por fin se solidarizaran con los pueblos en defensa de territorio y así exigir un alto a la extracción de hidrocarburos en Chiapas.

Varias otras ciudades del estado organizaran un acto o una marcha en su municipio.

El FPDS cumple 2 años de resistencia a la mina "vamos trabajando por nuestra organización"!

El Frente Popular en Defensa del Soconusco 20 de junio cumple 2 años de resistencia a la minería en Acocayagua, Chiapas. 


Acacoyagua, Chiapas, México
A 20 de junio del 2017
El Frente Popular en Defensa del Soconusco 20 de junio
cumplimos 2 años de resistencia a la minería
El Frente Popular en Defensa del Soconusco "20 de Junio" estamos en pie de lucha. Seguimos con el corazón bien puesto para defender nuestra tierra y el futuro de nuestras familias.
A dos años de habernos conformado, seguimos en resistencia. Vamos afrontando las terribles injusticias que cometen los gobernantes por apoyar a los empresarios mineros y a los magnates nacionales y extranjeros, quienes engrandecen sus fortunas millonarias a cambio de sacrificar vidas humanas, así como la flora y la fauna de nuestro territorio. Es nuestra maravillosa naturaleza, los ríos Cacaluta, Cintalapa y Doña María los que nos motivan a no permitir que la avaricia de los capitalistas y de los injustos y crueles gobernantes los destruyan.
El Frente Popular en Defensa del Soconusco 20 de Junio (FPDS) nacimos hace dos años. Somos una organización pequeña que lucha por el bien común de nuestros pueblos. El 20 de junio del 2015 es una fecha histórica para nosotros/as. Desde entonces salimos a la calles con los gritos: "¡No a la minería!", "¡Vida sí, mina no!", "¡Fuera la minería de nuestro territorio!". Nuestras banderas son de paz y de justicia para exigir "municipios libres de minería". Todas y todos somos mujeres y hombres de diferentes comunidades de los municipios de Escuintla y Acacoyagua, zona Costa de Chiapas, que salimos a trabajar por una "Declaratoria de Territorio Libre de Minería".

sábado, 24 de junio de 2017

Cruzton #CNI: Tras el asesinato de Lupe ahora les cortan luz, agua y disparan

Continúan amenazas y agresiones a Cruztón y Nueva Libertad


De nuevo, los y las compañer@s de la comunidad de Cruzton para denunciar acciones en su contra de parte de un grupo armado de la comunidad de Guadalupe Victoria.


El 22 de mayo, un grupo vino en la comunidad y asesino a Guadalupe Huet, integrante de Semilla Digna y perteneciente al Congreso Nacional Indígena, un mes después los compañer@s denunciaron un mes después el hostigamiento de ese mismo grupo de cortar el agua, tomando control del manantial de agua a 60 familias.

La dignidad de los familiares y de los compañer@s de Cruzton y de Nueva libertad siempre ha sida un ejemplo, y ahora mas todavía. Su dolor y su rabia dignifican la lucha de ese pueblo, quien recupero sus tierras el 5 de mayo del 2007. Desde 2009, los comp@s denuncian el grupo de Guadalupe Victoria, y nunca el gobierno hizo nada al respeto.

Ahora, los compañer@s del CNI, denuncian disparos en el aire, en el panteón, que ese grupo corto el cable que da luz en la comunidad, intimidación en contra de compañeras, impedimento del libre paso, robos de tubos de agua....

CNI: "Zoques: estamos con ustedes y con los caminos colectivos que se abren con su lucha"

Pronunciamiento del Congreso Nacional Indígena en apoyo y solidaridad con la lucha del pueblo Zoque y por la libertad de Luis Fernando Sotelo

A los Pueblos del Mundo
A la Sexta Nacional e Internacional
A Los Medios de Comunicación
A las Organizaciones Honestas de Derechos Humanos

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+ info:
* El Pueblo Zoque #CNI con el apoyo del pueblo y organizaciones de Chiapas marcha contra las minas.
*Zoques denuncian megaproyectos afectando a 84500 hectáreas de su territorio.
*Los Zoques se organizan para lucha en contra de las minas en sus tierras. En Tecpatan 27 defensor@s comunitarios están en riesgo, y una esta en detención por resistir contra la extracción de hidrocarburo.(audio vídeo).
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Los pueblos, naciones y tribus del Congreso Nacional Indígena nos dirigimos con respeto a nuestras hermanas y hermanos del pueblo Zoque, pues sabemos que su lucha es por la vida, y saludamos la movilización y organización emprendida desde abajo por el respeto a lo que es suyo, reconstituyéndose dentro y fuera de Chiapas, para resistir y repudiar organizadamente la llamada ronda 2.2 sobre su territorio ancestral con la que los capitalistas planean el exterminio de los pueblos del norte de Chiapas.

viernes, 23 de junio de 2017

Quien es Pascual Gomez Jimenez, preso injusto del Amate

Pascual Gómez Jiménez
Pascual foto
Organización: La voz verdadera del Amate
Mi historia
22 de enero del año 2017
Soy Pascual Gómez Jiménez originario de la Ranchería Sal del Trigre. Municipio Chilón (Chiapas) el día 20 de agosto del año 1986, nací en esa comunidad, ahí crecí. Cuando ya tengo 7-8 años mi papá me mandaba en la escuela y terminé mi primaria. Cuando cumplí 18 años junté con mi esposa, en ese momento empecé a trabajar en el campo y a dar servicio en la escuela, entonces los Padres de Familia me conocen con mi conducta y también ser cooperantes.
Para demostrar mi participación, en el año 2008, como a las 6 de la tarde estoy llegando a trabajar y cuando llegué a mi casa, como de 5 minutos y llegó un señor que se llama Manuel Silvano Gómez y me dijo que me iba a acompañar a un lugar que se llama Chaban. Pero le dije que no quería, pero es necio y a la fuerza que tenía que ir con él, entonces yo le dije a mi esposa que regreso rápido. En ese momento fuimos caminando como aproximadamente de media hora y nos cruzamos el rio con una balsa y llegamos a ese poblado a las 4 de la tarde y compramos la casa y le dije que ya no vayamos en el rio, porque ya entramos de noche. Pero él no quería ir en campo o en el pié, porque él sabe que tiene una orden de aprehensión por violación, por eso no quiere que nos vayamos en carretera, entonces como a las 11 de la noche fuimos a cruzar otra vez el rio con el señor y sus hijos, pero que hacer cuando ya llegamos a la otra orilla del rio cuando van bajando uno por uno y el señor Manuel Silvano Gómez se resbaló su zapato y la balsa ya no lo pisó bien en medio, sino que se puso en un lado y la balsa se revolvió y el señor se cayó en el río. Ahí está presente su hijo, en ese momento me quité mi ropa para ayudarlo pero ya no puede porque sus zapatos es bota de hule y pantalón de mezclilla y playera manga larga y se chupó rápido el agua y lo llevó hasta abajo, por eso no pude salvarlo. Y el hijo del finado ahí esta presente cuando no pudimos hacer nada, se fue en su casa y yo fui en mi casa también.
Al amanecer, como a las 6 de la mañana, me levanté para llegar a ver a su familia, pero su familia no quiere que yo vaya a hablar con ellos y si presento a llegar dice que me van a matar también, porque el chavo que está conmigo estaba bien amenazado con su hermano del finado, entonces ya no fui a verlo.
Pero la amenaza la tuve por meses y ya no sabía si me habían sacado orden de aprehensión , yo siempre salgo a pasear en Ocosingo y pasa tiempo, como tres años, el día 8 de junio de 2011 salí a pasear con mi esposa a la ciudad de Ocosingo y con mi hijo. Aproximadamente como a las 3:30 de la tarde regresé, pero en la gasolinera ahí están los sectoriales revisando los transportes que van a Palenque como yo iba ahí me pararon y empezaron a revisar. Pasó como a los 5 minutos y llegó otra patrulla y vino directo donde estoy sentado y me preguntaron mi nombre y le dije mi nombre. En ese momento me bajaron y me esposaron, me subieron a la patrulla y me llevaron a una casa privada. Ahí me empezaron a vendar mis ojos y me llevaron al baño, ahí me empezaron a torturar y me echaron agua en mi boca y bien golpeado, cuando ya no respiro, bien me golpeaban mi estómago para vomitar el agua, como a las 8 de la noche me trasladaron a Chiapa de Corzo, otra vez me torturaban y vendaron mis ojos.
Al mismo tiempo, como a las 7 de la mañana me bajaron al Ministerio Público, me entregaron cosas, lo que no es de nosotros y nos obligan a parar para tomarnos foto, cuando terminaron de ahí me llevaron a Procuraduría. Ahí nos tomaron datos, cuando terminaron de apuntar nuestro nombre y nos metieron en la cárcel.
Pasó como 5 minutos, vino un comandante de civil donde me dijo que tengo orden de aprehensión de homicidio calificado, entonces al mismo tiempo, como a las 7 de la noche me bajaron a declarar. Lo declaré lo que pasó, el día domingo en la mañana me trasladaron al Cereso nº16 El Encino de Ocosingo y cuando pasé en interior hice mi talacha, entregue escoba, jabón fabuloso y algunas cosas más.
Entonces empezó a citar a quien me acusó, en un año se presentó en juzgado de Ocosingo, donde se declaró todo a mi favor, que yo no había matado a su papá. Entonces el defensor de oficio preguntaron al chavo porque me acusaron. Por el miedo, porque dice que si no me acusaba dice que lo van a matar. Por eso, por su miedo es el saber me acusaron, por su amenaza de su tío Anselmo Silvano Gómez que vive en Yakteec y pasaron años cerca de mi casa. El juez de Yajalón me sentenció a 25 años de prisión y no lo acepté, lo mandé a apelación y me bajaron a proceso otra vez y ya pasó tres veces mi caso, nunca se presentó el que me acusó, pero hasta ahorita no me han notificado ninguna vez.
Somos 6 personas en esta organización y le estamos echando ganas, y también compañeros les agradecemos mucho por su apoyo y quiero que aún apartado y que otros también lucharemos juntos.
Soy Pascual Gómez Jiménez y mi esposa Rosa Silvano López, hicimos hijos Daniel Gómez Silvano, Pascual Gómez Silvano, Adaí Gómez Silvano, Sandra Isera López Silvano. Estos son mis hijos que están sufriendo allá afuera.
Gracias compañeros y compañeras
Atentamente
Pascual Gómez Jiménez

Quien es Diego López Méndez (preso injusto del amate)

Diego López Méndez
Diego Foto
Mi historia
Yo nací en el barrio de Chixletic, municipio Sam Juan Cancuc (Chiapas), ahí crecí, a los 5 años tenía yo cuando mi familia, mi papá y mi mamá empezaron a pensar que es lo que van a hacer, porque éramos 4 niños, pero uno murió quedamos 3, yo y mis 2 hermanos mayor.
Ahora como mi papá no tiene terreno ahí en ese municipio, San Juan Cancuc, por eso empezó a buscar un lugar donde vivir o sobrevivir.
7 años tenía cuando me fui en un lugar que se llama El Edén del Carmen. Municipio de Ocosingo, Chiapas. Allí comenzamos a trabajar a sembrar todo como maíz, frijol, chile, calabaza, chilacayote y también café. Pero como a mi papá le gusta sembrar muchas cosas y es muy trabajador en el campo, y nosotros también como niños aprendimos a trabajar en el campo. Allí saqué mi primaria y a los 12 años de edad tenía yo cuando mi papá nos dijo: “hijos vénganse” yo y mi hermano Miguel, le dije hermano: “dijo papá que quiere hablar con nosotros, qué piensas, nos vamos.” Bueno, pues vamos, me dijo. Y ahora mi papá nos empezó a decir, aquí en este lugar está un poco duro, porque la verdad en esta comunidad donde estamos ahora, ya ves que cuando tienes 18 años tienen que cooperar por todo lo que hacen la gente aquí dijo. Y también cualquier rato les van a dejar cargo como agente, comité, secretario o tesorero, o otras cosas más, pero este cargo ya no es igual donde nacieron porque en San Juan Cancuc, todos los que piden pueden hablar en nuestro dialecto o nuestro idioma, dijo. Y mi papá se puso un poco tristeporque todos mis familiares no saben nada de español y yo le contesté: “Papá que quieres que hagamos”. Y me contestó: “ Miren les voy a decir o les voy a dar permiso para que aprendan un poquito, aunque no lo aprendan bien, que sólo lo entiendan. Vayan a San Cristóbal, o en otros lugares, porque la verdad es triste no saber hablar español. Y ahora empezamos a pensar con mi hermano, y dijo mi hermano: “Yo me voy primero, y ti acompáñalo un tiempo a trabajar a mi papá.” Y yo le dije a mi hermano: “Está bien, cuídate mucho y te vas porque la verdad tiene razón papá. Ya ves cuando viene alguien que no sabe nada de dialecto, pues no sabes contestarle. Ve y sólo te pido que no olvides a nuestra familia.” Le dije, y contestó: “No te preocupes hermanito, pórtate bien y échale ganas”, me dijo. Y mi hermano salió y se fue directo a México a trabajar, y yo me quedé un tiempo también. Como tres meses me quedé en mi casa, después salí también. Vine en San Cristóbal de las Casas, trabajé como 8 años en este lugar, Bar Los Amigos, era el mismo dueño que el Bar Tio Chelo y el bar Compa Chelo. Y ahora lo vendió los 2 bares que tenía, ahora cuando lo vendió le quedó sólo el Bar Tio Chelo, Benito Juarez, número 94 (Barrio San Diego). En esta ciudad, San Cristóbal de las Casas, (Chiapas), ahí aprendí un poco de español, aún poco pero lo entendía más o menos, gracias a mi papá que ya me dio permiso, pero una parte me salió mal. A los 18 años de edad tenía cuando se me acercó una mujer y me junté con ella.
Estuve un año con ella, yo me fui en Sonora como tres meses, cuando regresé me dieron trabajo en el mismo lugar donde trabajaba yo, en el bar El Tío Chelo. Ya no tardé ahí, sólo 2 meses, como tenía yo un amigo que llevábamos mucho tiempo trabajando juntos, no lo sabía yo si había cometido delito o no. Fue un día miércoles, como a las 2 de la tarde. En la fecha 18 de julio de 2012, esa fecha estaba yo trabajando como era yo de mesero. Salió mi cliente , fui a buscar escoba para limpiar mi área donde me toco atender. Tenía yo en mi mano cuiando llegaron dos personas, me preguntó mi nombre y le dije. Y esos dos me dijeron: “acompáñame” y les pregunté por qué. No preguntes, me dijo. Bueno, como yo no debo por eso me fui. Saliendo por la puerta uno me agarró en mi nuca y otro en mi cinturón, me metieron en un carro. Cuando estaba yo en el carro me dijo: “¿Lo conoces a esa persona?” Voltéate! , me dijo. Yo no conozco a nadie, le dije, y en ese momento se encabronaron los que me llevaron. Y yo les pregunté porque me tienen aquí si no me han dicho. “Y ahora si quieres saber por qué estás aquí”, me dijo.
Si quieres saber, y al momento que le pregunté, me mostró una foto de una persona que estaba muerta. “¿La conoces?
Le contesté que no, porque la persona que me mostró no la conozco. Y me dijo que aunque no quieras decir porque ya te pusieron dedo, ahora te llevo o te carga la chingada, me dijo. Pero como las personas que me agarraron quieren saber si yo lo maté, pero como yo, no sabía yo ese delito que sucedió no lo puedo decir que si, porque no lo he hecho.
En ese momento me empezaron a torturar, y a torturar, porque quieren saber la verdad, si yo fui o no. Y de ahí me amenazan con una pistola. “¿Lo vas a decir o quieres quedar aquí?, también me dijo.
Le contesté lo que querían, les dije, pero como no me de dejaban de torturar, por fin me confesé, porque ya no aguantaba yo la torturación. Me confesé por tortura, y me preguntaron si lo voy a declarar y yo les dije que no, y no lo declaré. Y cuando me llegué al Cereso El Amate, nº 14, me hicieron firmar y las huellas.
Como a los 8 meses, llevaba yo en el Amate, me volvieron a notificar para poner huellas porque las primeras huellas las rechazaron. Me notificaron otra vez y empiezo a leer su declaración del chavo que viene junto con él, porque el fue que lo agarraron primero, y yo después ya ni lo escuché como declaró y me preguntó la licenciada si declaré también, y yo le dije que no. Y me dijo: “Como no, si aquí está su declaración.”, me dijo. Y empezó a leer toda la declaración, que lo leyó la licenciada, yo sé que solo lo inventaron o dijo algo ahí la persona que vino con él, no lo se. Así que ya llevo 4 años con 8 meses aquí en el Amate, hasta ahorita no me han dado sentencia porque estoy en proceso. Yo soy totalmente inocente, si hubiera yo hecho no estuviera yo trabajando ese día, hubiera yo escapado o irme en otro lugar, pero como no debo nada no me salí.
Aquí está pasando tranquilo, aprendí muchas cosas, a tejer hamacas y otras cosas más. Y también juego basketball, le doy gracias a Dios que no siento como paso los días. Y aquí, en este lugar han pasado muchas cosas, también ya llevaba mucho tiempo viviendo en esta nave 11, donde supuestamente son para los indígenas. Pero como salieron los Chenalós, ya salieron libres lo buscaron un representante unos compañeros tzeltalros, es de Oxchuc que se llama: Esteban Encino Méndez y cuando le pusieron cargo como que se sintió muy alto o más jefe. Empezó a pedir dinero, en la nave ya por fin se molestó la gente y se pegaron de brinco, ya no querían cooperar y se molestó. Yo como no estoy de acuerdo lo que está haciendo me fabricaron delito para que me saquen de la nave 11. No me pudieron sacar en borracho, o en vicio porque no lo tengo, ni en vicio. Por eso fabricó algo para que así fácil me hacen la chamba y sí salí, pero en golpes. Esa fecha fue en 29 de noviembre del 2016, cuando no es legal las cosas que me hacen, dan vuelta y ahora, a los 15 días me habían sacado en su cargo, por lo mismo que no supo trabajar.
En 18 de enero de 2017, igual sacaron 2 voceros a representante de modulo verde y modulo café. En 20 de enero de 2017 vino el Secretario de Gobierno en Tuxtla a buscar un representante en cada modulo para que así trabajan juntos con los internos y hasta el momento estamos esperando que va a pasar más.
Y necesito sus apoyos, más apoyos para salir más adelante. Esta es toda mi historia, o mi palabra que escribí y también les pido mucho perdón por mi letra y la palabra porque no se muy bien el español. Quiero que me lo corrijan donde faltan unas letras, por favor.
Somos 6 personas en esta organización y le estamos echando ganas. Y también compas les agradezco mucho a todos por sus apoyos y quiero que me sigan apoyando y nosotros también lucharemos juntos.
Soy Diego López Méndez y tengo mi mujer y mi hijo, sólo 1 hijo tengo todavía porque no tardé con mi mujer allá afuera, pero le agradezco también que siga viniendo aquí a visitarme,
Atentamente
Diego López Méndez
Saludos para todos los compañeros
Gracias y gracias.
Y les mando muchos en un fuerte abrazos.